Gérard Hartenstein

Articles & Réflexions

Trois images, trois rapports à soi

L’image que nous avons de nous-mêmes se construit à travers nos désirs, nos idéaux et le regard de l’autre.

Par Gérard Hartenstein ·

Visuel « Trois images, trois rapports à soi » : l’image imaginée, l’image photographiée et l’image reçue par l’autre, avec leurs questions

En psychanalyse, cette question de l’image de soi ouvre une réflexion sur notre identité, nos représentations et la manière dont nous nous percevons.

01

L’image imaginée

Sa dimension psychique

Le désir, l’idéal, le fantasme

La question qu’elle soulève

Qui voudrais-je être ?

02

L’image photographiée

Sa dimension psychique

La perception de soi, la confrontation au visible

La question qu’elle soulève

Qui suis-je lorsque je me vois ?

03

L’image reçue par l’autre

Sa dimension psychique

La reconnaissance, la séduction, le lien social

La question qu’elle soulève

Qui suis-je dans le regard de l’autre ?

Ces trois images ne coïncident jamais complètement. C’est précisément dans leur écart que se joue une partie de notre rapport à nous-mêmes.

La photographie peut rendre cet écart douloureux, mais elle peut aussi le rendre fécond : elle nous invite à interroger les images auxquelles nous nous identifions et celles auxquelles nous refusons de ressembler.

La psychanalyse offre un espace pour explorer ces représentations, comprendre la place de nos idéaux et interroger ce qui se joue dans notre relation à nous-mêmes et aux autres.

Ces questionnements peuvent trouver leur place dans un travail personnel, au fil de la parole et de l’élaboration de sa propre histoire.